ACC et l’Académie Pythagore, quand l’esprit d’équipe passe aussi par le tatami
Vous les avez forcément déjà croisées sur la route, et peut-être même déjà prises en main. Les voitures électriques font désormais partie du paysage. Mais saviez-vous qu’ici, dans le Sud,Ouest de la France, l’un des acteurs majeurs du secteur est implanté depuis plus de cinq ans ?
Cet acteur, c’est bien sûr ACC, pour Automotive Cells Company, spécialiste de la batterie pour véhicule électrique. Son centre de recherche et développement est basé à Bruges, dans la périphérie de Bordeaux, tandis que son usine pilote est installée à Nersac, au sud d’Angoulême.
Alors, pourquoi parler d’ACC ici ?
Parce qu’ACC, c’est une entreprise jeune, ambitieuse, en pleine accélération, engagée dans une transformation spectaculaire, celle du passage de la start,up à l’industrie de grande échelle, portée par la montée en puissance de sa Gigafactory de Billy Bercau Douvrin, dans le nord de la France.
Cette coentreprise, soutenue par trois poids lourds que sont Stellantis, Mercedes et Total/Saft, peut aujourd’hui se targuer d’une richesse humaine remarquable, avec plus de 50 nationalités représentées et un effectif qui a dépassé les 2 500 collaborateurs en 2025.
Mais quel est le lien avec l’Académie Pythagore ?
Le lien, il est simple, il est fort, et surtout il se construit sur le terrain. Ou plutôt, sur le tatami.
Car ACC et Pythagore, c’est déjà trois rendez-vous de team building. Trois moments de partage, trois expériences collectives, trois succès.
L’aventure a démarré à Angoulême, sous l’impulsion d’un directeur d’usine brésilien Alex Costa. Premier acte, une initiation au Jiu Jitsu Brésilien, avec un peu moins de vingt participants. Une découverte, une immersion, et déjà une vraie réussite. L’enthousiasme suscité par cette première séance a rapidement ouvert la porte à un deuxième rendez,vous, cette fois autour du MMA. Moins de curieux au départ, sans doute, car la discipline impressionne, demande plus d’engagement, et peut inquiéter à première vue. Mais là encore, l’expérience a marqué les esprits.
Et ce week,end (29/03/2026), une nouvelle étape a été franchie avec la première session organisée pour l’équipe ACC de Bruges. Pour l’occasion, Emmanuel Fernandez a généreusement mis à disposition son dojo bordelais. Résultat, deux heures trente d’initiation au JJB, dans une ambiance exceptionnelle, à la fois détendue, studieuse et résolument collective.
Et comme souvent dans les plus belles histoires sportives, il y a ce supplément d’âme qui change tout.
Ici, les encadrants ne sont pas seulement des passionnés de sports de combat, ce sont aussi des collaborateurs d’ACC. À Nersac, Sébastien Léger et Dimitri Robert ont répondu présents. À Bordeaux, Lina Zarat, accompagnée de Séb, a elle aussi contribué à faire de cette séance un moment fort.
Chez ACC, la cohésion n’est pas un mot creux. L’esprit d’équipe est une valeur cardinale, portée et encouragée par l’encadrement. Et quoi de mieux qu’un sport de combat pour rassembler des collègues autour d’une expérience aussi exigeante qu’enrichissante ? Car au,delà de l’effort, il y a la découverte, l’ouverture d’esprit, la curiosité pour un art martial né au Japon, transformé au Brésil, et devenu l’une des racines majeures de la révolution de l’UFC.
Il n’en fallait pas davantage pour obtenir le feu vert. Car au fond, les valeurs des arts martiaux rejoignent naturellement celles de l’entreprise, l’engagement, la persévérance, la résilience, le goût du défi, l’envie d’aller au bout de ses objectifs, sans jamais oublier la force du collectif.
Une phrase entendue du côté d’ACC résume parfaitement cet état d’esprit, “Keep fighting”. Une formule qui fait écho, presque naturellement, à la devise de l’Académie Pythagore, “Nunca desista e persista”, ne jamais abandonner et persister.
Le défi qu’ACC a choisi de relever est immense. C’est un défi industriel, humain, stratégique. Une véritable compétition à grande échelle. Et le Jiu Jitsu Brésilien, lui aussi, porte dans son ADN cet esprit de combat, de progression et de dépassement. Ce rapprochement prend donc tout son sens.
Merci aux participants de Nersac et de Bruges. Merci aux encadrants. Et rendez,vous pour la suite de l’aventure.







